| BLACKFIELD (GB-Isr) |
 | Le duo de choc Wilson-Geffen nous embarque avec "Welcome to my Dna" pour un troisième voyage au pays du sublime. Les compos léchées, le son précis, les mélodies affinées, les guitares étincelantes, les rythmes aériens, oui, c'est bien du BLACKFIELD que voilà, et du grand! Une collaboration pop-prog indéniablement au firmament quand on aime leurs précédents efforts.
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| CHRIS (Holl) |
 | Pour son 2ème album (passé chez Progress Records), le néérlandais de batteur Christiaan Bruin (SKY ARCHITECT) déploie un excellent progressif à mi-chemin entre un Néo-prog à la IQ et un progressif plus symphonique façon génesissienne. Mélodique comme un KAYAK ou un SPOCK'S BEARD/BEATTLES, riche comme son groupe originel SKY ARCHITECT (passé inaperçu mais excellent), cet album est une vraie réussite de Progressif riche et accessible, bourré de claviers et emmené par une guitare lyrique à souhait. Une très bonne surprise en définitive!
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| D PROJECT, The (Can) |
 | Pour son 3eme album, "Big Face", Stéphan Desbiens et ses acolytes ont mis les petits plats dans les grands. Car ceux qui ont aimé les 2 CD précédents (typés FLOYD), vont sans nul doute adorer ce nouveau venu! Avec ses guitares accrocheuses et lyriques, l'ex-SENSE nous offre un progressif symphonique de toute beauté, varié de bout en bout, avec des intonnations Floydiennes (choeurs, sax) ou crimsoniennes (Tony Levin apparait en guest). Les violons et violoncelle apportent leur touche classisante, les mélodies une approche plus néo-progressive, mais surtout on ressent sur l'ensemble de l'album une source d'inspiration particulièrement féconde.
Voici d'un des futurs grands disques de l'année 2011, rien de moins!
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| ELOY (All) -DVD- |
 | Malgré ses 40 ans de carrière bien tassés, ELOY n'avait jamais produit de DVD officiel; l'erreur est enfin réparée, avec ce double DVD. Structuré en périodes (69-75, 76-79 jusqu'à nos jours...), le 1er DVD retrace l'histoire du groupe (album par album) racontée par ses membres et agrémentée d'extraits. On y comprend comment le groupe trouva son style, et comment il le fit évoluer. Un génèse passionnante pour les amoureux d'ELOY! Le 2nd offre quant à lui les clips enregistrés entre 1977 et 2010, histoire de voir la créativité déployée par EMI/Electrola à l'époque pour soutenir son groupe. Séquence savoureuses à l'arrivée! En conclusion, on plonge ici durant plus de 3 heures dans l'univers d'ELOY avec un immense plaisir. C'est le fan qui parle bien sûr! |
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| GINGER TREES (Sue) |
 | Ce trio suédois a choisi son camp: les années 70's, avec un style heavy (Orgue, guitares) chers à des groupes comme URIAH HEEP ou KULA SHAKER, avec une ambition mélodieuse poussée, et des passages planants évouqant PINK FLOYD. L'âme de WISHBONE ASH rôde aussi sur "Along with the tide" lorsque la progression se fait lente, comme une montée en puissance. Décalage 70's garanti à l'arrivée!
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| HOSTSONATEN (Ita) |
 | Le cycle des saisons prend donc fin avec ce "Summereve", histoire de sceller magistralement une épopée symphonique en tous points mémorables. Les envolées endiablées, les accalmies mellotroneuses, les ambiances 70's ne font qu'accabler l'auditeurs d'émotions sublimes comme le firent les 3 oeuvres précédentes. Le classicisme et l'instrumentation (flûte, violon, piano, claviers 70's, guitare acoustique...) nous plongent avec délice dans une Italie progressive très 70's, celle de PFM, Q.V.L. ou PIERROT LUNAIRE. Pour l'amateur de "Progressif symphonique 70's", "Summereve" est à l'instar des 3 autres saisons un indispensable du genre. Incroyable Fabio Zuffanti !
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| INTROITUS (Sue) |
 | Signé chez Progress, ce deuxième opus des suédois d'INTROITUS propose un original mélange de Néo-prog (un je-ne-sais quoi de Clive Nolan), d'électro et de prog symphonique, comme si KAIPA ou FLOWER KINGS avait rencontré MAGENTA (le chant féminin...), ou PINK FLOYD les allemands de ELOY (euh... ceux-là se sont rencontrés, non?!), alors disons CAMEL (la flûte, les accalmies). Il en résulte un foisonnement toujours mélodieux, parfois planant, riche en séquences 70's où alternent soli de guitares émouvants et claviers vintage, le tout sur des morceaux souvent étirés à souhait. Une très bonne surprise en définitive.
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| JACK DUPON (Fra) |
 | Plus que jamais décalé et original, JACK DUPON signe avec son deuxième opus une oeuvre forte et vivifiante (on pense à GONG, ETRON FOU LE LOUBLAN, ARACHNOID ou ZAPPA). Voilà le genre de galette qui surprend en plongeant l'auditeur dans un univers progressif éloignés des standards, tantôt frénétique, intimiste ou jazzy. Plusieurs écoutes seront nécessiare avant de pénétrer dans l'univers singulier de ce groupe diablement appétent!
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| LEAP DAY (Holl) |
 | LEAP DAY publie ici son 2ème opus, un an après son premier exercice néo-progressif. Composé, rappelons-le, d'ex-membres de FLAMBOROUGH HEAD, NICE BEAVER, TRION ou KING EIDER, cette formation privilégie les belles mélodies pour engager son propos aux couleurs 70's et au tempéramment souvent symphonique (GENESIS). Même s'il reste dans la continuité de "Awakening the muse", il progresse toutefois dans le genre; le même en mieux donc! Car musicalement, le groupe offre plus d'ambition, plus d'émotion et d'envolées pour satisfaire les oreilles d'aujourd'hui, sans cesse plus exigentes. Un bon cru!
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| MILLENIUM (Pol) |
 | White Crow" compile des "rarities" enrengistrées entre 2004 et 20010, puisque le groupe fêtait ses 10 annes d'existence. Ensuite, comme "7 Years" et "Three Brothers Epilogue" sont dorénavant épuisés, il fera office de remplaçant. On y trouve donc des raraetés, des versions différentes, et un inédit enregistré pour la circonstance, le titre "White Crow". Pour les fans donc!
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| PALLAS (GB) |
 | PALLAS semble vouloir renouer avec sa génèse puisque le groupe annonce proposer avec XXV la suite de "the Sentinel" leur premier album de 1985! Avouons que la déclaration peut surprendre, car 25 années ont passé, durant lesquelles le groupe n'a eu de cesse d'évoluer, de se moderniser. Etrange retour en arrière, effet d'annonce, car en réalité, PALLAS poursuit sa quête. Un changement de taille vient corroborer cet avis: le chanteur emblématique, Alan Reed, a été remplacé. Quant à la musique, elle enflamme l'auditeur féru de Progressif nerveux et symphonique ainsi que les afficionados de la basse magique de Graeme Murray. Offrant contrastes à foisons, XXV est un opus riche et pompier dans l'approche des claviers: ça c'est Pallas !
N.B. : Le DVD offre quant à lui un concert où officie le nouveau chanteur!
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| PANDORA (Ita) |
 | En 2011, PANDORA publie déjà son 2nd effort, dans une veine de caractère ancrée et dans les 70's, à l'instar de son prédécesseur. Symphonique, grandiloquent et flanqué de claviers variés, cet album chanté en italien renoue avec les fastes de BANCO ou MUSEO ROSENBACH. L'une des révélation italienne, avec IL TEMPO DELLE CLESSIDRE de ces dernières années!
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| PAR LINDH PROJECT (Sue) |
 | Après quelques années de silence, l'ami Pär Lindh qui enchanta nos oreilles durant les 90's, revient vers nous avec au bout de ses doigts, orgue d'Eglise et sacro-saint Hammond B3! Il y a 15 ans, P.L.P. était devenu une véritable institution symphonique avec des albums comme "Gothic impressions" ou "Mundus incompertus", quand Pär et ses acolytes endiablés se jouaient de nos tympans à la manière d'un Keith Emerson ou d'un J.S. Bach! Le temps passe et l'émotion reste, et c'est donc un grand bonheur que de retrouver la verve et la maestria au sein d'un "Time mirror" franchement réussi. YES, ELP ou la musique classique sont ainsi de la partie, avec un son toujours aussi pointu! Notons que pour entourer le claviériste, Al Lewis et William Kopecky forment un trio tout à fait brillant.
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| PENDRAGON (GB) |
 | La sortie d'un album de PENDRAGON sucitera toujours une émotion bien à part. Depuis le début des 80's, ces ténors d'un Néo-progressif symphonique jouit d'une réputation, qui avec les années, se renforce d'une bonne dose de nostalgie. Car PENDRAGON, bien qu'ayant évolué au fil du temps, ressemble toujours à PENDRAGON, avec cette griffe vocale ou ce timbre des guitares. Alors oui, confessons-le, mettre dans sa platine un nouvel opus de Nick Barrett produit toujours son petit effet. A l'écoute, on retrouve pourtant plus le PENDRAGON moderne de "Pure" ou Believe" que les élans 80's de la première époque. Mêlant claviers modernistes à ses guitares toujours affûtées, Barrett prodigue cette fois une galette en phase avec son temps (progressif s'entend), évoquant ARENA dans sa puissance, que sa voix intemporelle vient souligner. Une bien belle signature!
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| PHIDEAUX (USA) |
 | La révélation américaine des années 2000 est de retour! Après 2 albums à haute teneur progressive symphonique, qu'allait-il advenir de la suite de "Number seven"? Retour au style mélodique poppy-Psyché de "313" ou envergure ambitieuse? Xavier ayant annoncé que ce nouvel album serait la troisième partie de la trilogie commencée avec "Doomsday afternoon", nous avions un peu la réponse... et celle-ci est bel et bien confirmée par la première écoute de "Snowtorch": breaks, Mellotron, envolées, tout y est pour façonner un disque encore majeur dans la discographie des américains! Une confirmation réjouissante pour les nombreux fans que nous sommes.
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| PLATURNO (Chi) |
 | Après un premier disque intéressant, complexe et crimsonien, PLATURNO passe à la vitesse supérieure en intégrant plus de symphonisme au propos musical. "Insano" n'en devient que plus mélodieux, même si le groupe, toujours prompt à quelques breaks et dissonances maîtrisées, reste ambitieux dans son écriture. Belle réussite donc dans un genre pas toujours facile! A découvrir...
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| SUNCHILD (Ukr) |
 | L'infatigable Anthony Kalugin, outre ses projets HOGGWASH et KARFAGEN, nous propose le 3eme opus de SUNCHILD, dans une veine symphonique, 70's et parfois néo-progressive, transformant ses influences (bien souvents 70's) en un magma mélodieux et émminament progressif. Il en découle un opus savoureux, au symphonisme virevoltant et accrocheur, assez Génesissien et plutôt ambitieux (une suite de 36'!)! La fête continue sur ce 3ème album!!
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| SYNDONE (Ita) |
 | Auteur de deux albums au début des années 90's, dont le contenu "symphonique synthétique" n'avait pas rencontré son public, SYNDONE ressucite en 2011 grâce au très convaincant "Mélapensante". L'oeuvre, qui évite l'écueil des claviers 80's faussement modernes, puise sa source dans un ancrage 70's typiquement italien (Chant, sons, ambiances, on songe autant à BANCO qu'à PFM ou LE ORME). Riche d'une section rythmique précise et inventive, le groupe (au line-up renouvelé autour de Nik Comoglio) étale des compositions ambitieuses et mélodieuses où claviers, violon, contrebasse, flûte et guitares distillent des atmosphères progressives réjouissantes et originales (classisantes, jazzy, post-rock...). Une grande réussite donc, d'autant plus forte que l'effet de surprise est saisissant!
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| TALES of EDGAR ALLAN POE (Inter) |
 | Nouvelle aventure des compilations Colossus, ce double CD a pour thème l'univers mystérieux d'Edgar A. Poe, revisité à travers le prisme musical du Progressif des 70's. Participent au projet, BLANK MANUSKRIPT, SENOGUL, AREKNAMES, Guy LE BLANC, LITTLE TRAGEDIES , DAAL et j'en passe. La motivation des formations ici présentes est telle que le résultat s'avère incroyable, à placer parmi les grandes réussites des projets franco-scandinaves. A ranger soigneusement à côté des Spaghetti Epic et autres Collossus of Rhodes.... |
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| TCP (USA) |
 | Pour son 2nd opus, TCP renoue avec le genre crimsonien-Génésissien de "The Way" (chant gabriélien, basse à la Levin...) pour une ambition typiquement américaine (ce mélange de mélodie, de symphonisme et de breaks qui rapelle KALABAN). Moderne donc, avec un son peaufiné et racé, TCP n'en délaisse pas moins quelques influences 70's pour enfanter un album d'une complexité accessible et d'une énergie redoutable. Une belle réussite à l'arrivée!
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| TEA CLUB, The (USA) |
 | Auteur d'un album convaincant mais peut-être pas "facile d'accès" avec ses breaks ("General Winter Secret Museum"), THE TEA CLUB récidive de façon magnifique et plus consensuelle. "Rabbit" s'avère en effet plus accessible, mélodieux et riche en climats post-rock ou alternatifs émouvants. La voix évoque DREDG, tandis que musicalement, le groupe oscille entre ECHOLYN, OCEANSIZE, DREDG ou PORCUPINE TREE. Car les américains combinent le Prog 70's à la modernité des groupes sus-cités, arborant des sonorités chatoyantes aux soubassements structurels plus complexes. Quelle maîtrise!
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| VAN DER GRAAF GENERATOR (GB) |
 | Loin d'un feu de paille, le retour aux affaires la bande à Hammill en 2005 se solde par 3 nouveaux albums de belles factures, avec ce dernier rejeton, "A Grounding In Numbers", qui impose de nouveau le style si singulier et sincère de VDGG. L'occasion nous est donc offerte de redécouvrir un pan du progressif 70's, renouvelé et toujours inspiré, sous la férule d'un Peter Hammill subtil, sur le fil du rasoir vocal et apportant son lot d'émotions "à fleur de peau" (un rien crimsoniennes, mais si typiques de VDGG). A ranger à la lettre V...DGG de votre discothèque! |
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| WATCH, The (Ita) |
 | Le plus Génésissien des groupes italiens, prodige de la métamorphose et de la résurrection sur scène comme sur disque, revient vers nous avec 7 compos originales et 3 reprises (de qui vous savez: "In the wilderness", "Stagnation" et "Let us Now Make Love"), et ce dans un style toujours symphonique, bien que plus intimiste que sur leurs précédentes productions. Avec Peter Hackett en invité, ce nouvel opus ravira à coup sûr les fans de The WATCH et du GENESIS première mouture qui fait toujours vibrer les tympans, même 40 ans après... Pour ceux qui aiment la démarche, en un mot: quel régal!
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